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Roses, Clematis and Peonies
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La Rose, une passion française.
 
(2001)  
 
Ou encore « Adèle Courtois », une gallique antérieure à 1842 : Adèle Courtois n'était qu'« une superbe créature » qui
 
(2001)  Page(s) 153.  
 
Le surintendant de ceux-ci [la Villa Reale à Monza], dans les années 1820-1840, se nommait Villaresi. Il était passionné de roses et obtint lui-même des dizaines de variétés de Chine: il en reste aujourd'hui "Belle de Monza", qui fut distribuée en France par Noisette, vers 1825, puis par Vibert, vers 1840.

Translation:

The Superintendent of the latter [the Villa Reale in Monza], in the years 1820-1840, was named Villaresi. He loved roses and obtained dozens of varieties of China: remaining today are "Belle de Monza" , which was distributed in France by Noisette towards 1825, then by Vibert , towards 1840.
(2001)  Page(s) 58.  
 
Les Vilmorin obtinrent peu de roses nouvelles: on connait cependant "Unique Carnee", aussi appelee "Vilmorin", et la "Belle de Vilmorin", roses centfeuilles datant de 1800 environ, aujourd'hui eteintes.
 
(2001)  Page(s) 57-8.  
 
Il s'agissait parfois d'amateurs en relations plus ou moins distantes avec Malmaison. Ainsi l'amiral de Bougainville, le célèbre explorateur du Pacifique (1766-1768), défenseur de la Martinique durant la guerre d'indépendance américaine, en l' honneur duquel on nomma le genre « bougainvillea », ou bougainvilliers, avait beaucoup de raisons d'être l'ami de Joséphine. Mais, de plus, sur ses vieux jours- il avait soixante-quinze ans quand fut proclamé l'Empire — il devint également amateur de roses. En 1799, il s'était installé au château de Suisnes, en Brie, terre traditionnelle de roses : Provins n'en est pas très éloigné.

Son jeune jardinier était Christophe Cochet (1777-1819). Fils de Pierre-Louis Cochet, maître-jardinier dans un château voisin, lui-même né au château de Suisnes, il se passionnait pour les roses, comme son maître. Il faisait fleurir des roses tout l'hiver, dans la serre de l'amiral, pour le plus grand plaisir de Madame de Bougainville. En 1805, il créa dans le parc, une « allée des rosiers », à l'époque même où Joséphine, à Malmaison, commençait sa propre collection de roses. Or, tout près du château, sur les terres de l'ancien prieuré de Vernelle, existait une pépinière qui s'était trouvée à vendre en 1802. L'amiral avait aidé Cochet à l'acheter en lui prêtant les mille deux cents francs nécessaires. Et l'affaire prospéra. Une partie de la collection vint de chez Descemet. C'était le début des Roseraies Cochet. À sa mort, en 1819, Christophe Cochet laissera une collection de 75 variétés et une entreprise qui lui survivra plus d'un siècle. En 1840, Pierre Cochet, son fils, emploiera 60 ouvriers et ses roses seront connues dans le monde entier. Il avait, en 1822, appelé Bougainville une de ses obtentions, une rose Noisette : ce n'était que justice. Ce seront les Roseraies Cochet, devenues Cochet-Cochet, qui fourniront une grande partie des roses de L'Haÿ et de Bagatelle lorsque ces deux collections seront constituées, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

English translation:
Sometimes amateurs had a more or less distant relationship with Malmaison. Thus Admiral Bougainville, the famous explorer of the Pacific (1766-1768), defender of Martinique during the American War of Independence, in honor of whom was the genre "bougainvillea" named, had many reasons to be a friend of Joséphine. Moreover, in his later years- he was seventy-five years old when the Empire was proclaimed - he also became fond of roses. In 1799 he settled at the château of Suisnes, in Brie, traditional land of roses: Provins is not far away.

His young gardener was Christophe Cochet (1777-1819). Son of Pierre-Louis Cochet, master gardener in a nearby château, himself born in the château of Suisnes, he had a passion for roses, like his master. He had roses blooming all winter in the admiral's greenhouse, to the great delight of Madame Bougainville. In 1805 he created in the park, an "allée of roses" at the very time when Joséphine began her own collection of roses at Malmaison. Quite near the château, on the grounds of the old priory of Vernelle, was a nursery that was put up for sale in 1802. The admiral helped Cochet to buy it, giving him the necessary 1200 francs. And the business prospered. Part of the collection came from Descemet's nursery. This was the beginning of Roseraies Cochet. At his death in 1819, Christophe Cochet would leave a collection of 75 varieties and a business that would survive him more than a century. By 1840, Pierre Cochet, his son, would employ 60 workers and his roses would be known worldwide. He had, in 1822, named one of his Noisette roses Bougainville: it was only fair. The Roseraies Cochet would later become Cochet-Cochet, and provide a good many of the roses for L'Haÿ and Bagatelle when those two collections were created in the late nineteenth and early twentieth century.
 
(2001)  Page(s) 88.  
 
...Boursault devoted himself to the breeding of new varities. Attributed to him is "Rose Boursault", still in culture, dating from around 1818-1820. In fact, it was his daughter who obtained it from a seedling. This is a beautiful climber, with vivid pink, semi-double, numerous blooms, once-blooming. It was distributed by Vibert from 1820 onwards.
 
(2001)  Page(s) 78.  
 
La rose thé appelée Cels multiflore et la Rosa x hardii, obtenues par Hardy, furent commercialisées par Cels, son ancien patron.

Translation: The Tea Rose called Cels multiflore and Rosa x hardii, were bred by Hardy and put into commerce by his former employer, Cels.
(2001)  Page(s) 229.  
 
[Alphonse Karr]...aimait les roses anciennes: "Quelques-uns ne connaissent pas, n'ont jamais vu un certain nombre de vieilles et magnifiques roses, que le goût du public, avide de nouveauté plus que de beauté, a fait abandonner le commerce." Qui plus est, il appréciait particulièrement les galliques: "Je suis pour quelque chose, par mes demandes réitérées et mes objurgations, dans la réapparition des Provins, du moins quleques-uns, sur les catalogues.
Il suivait avec attention les nouveautés et ne manquait jamais de rapporter ses conclusions, avec l'humour qui lui était coutumier: "Un rosiériste un peu farceur a mis au jour, il y a très peu d'années, une rose nouvelle, "Madame d'Hebray" (ou Debray). Cette rose n'est autre que l'ancienne rose "Unique panachée", une des plus anciennes et de plus brillantes".
 
(2001)  Page(s) 183.  
 
...The nursery Corboeuf-Marsault produced as well gallicas such as "Marcel Bourgoin" (1898) - in an era when no one was interested in this class, as hybrid perpetuals, "lambertianas" (as "Thermidor", 1909), or others.
 
(2001)  Page(s) 151.  
 
Quant à l'Allemand Rudolf Geschwind (1829-1910), effectivement grand obtenteur, il travaillera essentiellement en Autriche-Hongrie: mis à part sa première obtention, qu'il appellera, en français, ?Premier Essai' (1866), toutes ses roses n'apparaîtront qu'à l'extrême fin du XIXe siècle.
 
(2001)  Page(s) 78.  
 
...la Noisette, "Pumila alba," mis sur le marché par Margottin, qui avait travaillé avec Hardy, au Luxembourg, en 1839-1840. [Trans.: The Noisette, Pumila alba, put on the market by Margottin, who had worked with Hardy in Luxembourg in 1839-1840.
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