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Guérin, Félix

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route du Mans
Angers, Pays De La Loire
France
Félix Guérin (February 28, 1756 Sommevoire, Marne - January 10, 1839 Angers). Succeeded by Joseph Boyau.

[From Le Bon Jardinier, 1833, p. 857] Guérin, route du Mans, à Angers (Maine-et-Loire)

[From La Rose, son histoire, sa culture, sa poésie, p. 165] Relates how Modeste Guérin obtains different varieties from self-seeded hips...

[From Mémoires de la Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers, Vol. 1, 1833, p. 297-298:] Report of the Jury of the Horticultural Exhibition on June 6-8, 1833:...Guérin receives a silver medal on account of the new roses he has bred

[From Travaux du Comice horticole de Maine-et-Loire, 1839, vol. 1, n.5, p. 134:] M. Félix Guérin, décédé Angers, le 10 janvier dernier, à l'âge de 82 ans. M. Guérin peut être placé à juste titre parmi ceux de nos membres qui ont le plus
contribué par leurs soins et leur zèle au développement et au progrés de l'horticulture. Adonné plus spécialement à la culture des roses, dont il a fait un des premiers de nombreux semis, il a obtenu pour résultat de ses travaux de superbes variétés

[From Travaux du Comice horticole de Maine-et-Loire, 1839, vol. 2, n.9, p. 6:] Joseph Boyau, successeur de M. Guérin, horticulteur à Angers.


[From Bulletin de la Société industrielle d'Angers, 1840, p. 19-21:] M. Félix Guérin, jardinier-fleuriste ...naquit à Sommevoire , en Champagne (Marne), le 28 février 1756. Ce fut en 1780 qu'il vint à Angers, et y prit à loyer sur le chemin de Saint-Léonard un petit terrain, où il voulut satisfaire l'amour qu'il resscnlait pour le jardinage. Il y commença à élever d'abord des villets; vinrent ensuite les giroflées, les jacinthes, les oreilles d'ours et autres fleurelles. En 1790, M. Félix Guérin prit à loyer l'hôtel de la Croix-Verte, situé faubourg Saint-Samson, près le jardin botanique. Ce fut alors que s'étant lié avec le sieur Rucck, jardinier en chef de cet établissement, son goût pour l'horticulture ne fit qu'augmenter, et qu'il se livra avec un plein succès à la culture des plantes. Il n'avait cependant à la Croix-Verte, qu'un jardinet de la contenance d'environ 12 ares..... C'était chez lui qu'on rencontrait les cultures les plus soignées des magnolias, camélias, cèdres du Liban el bruyères. C'est là qu'il commença à s'occuper de l'éducation des roses, dans laquelle il devait plus tard obtenir de si brillants succès. Simple amateur sur le chemin de Saint-Léonard , où M. Guérin n'avait recherché dans son jardinet qu'un sujet d'agréables distractions , il se décida à la Croix-Verte à vendre des arbustes et des fleurs pour couvrir seulement les frais de ses cultures dans lesquelles ils se livrait à de nombreux essais. L'aisance qu'il avait acquise dans son hôtellerie, lui avait fourni les moyens d'acheter un terrain plus vaste sur la route de Paris, où il transporta en 1813 ses cultures. Il y fit construire une petite serre, et fut un des premiers à y posséder des plantes rares encore dans notre contrée. Comme avant celle épogue, M. Guérin avait fait beaucoup d'essais fructueux pour la multiplication des magnolias; il s'adonna aussi avec le même bonheur aux semis de rhododendrum, jusque-là peu connus, celte plante n'étant reproduite par ses confrères qu'au moyen du couchage. De 1815 à 1820, ses semis de roses, qui auparavant n'avaient été qu'ébauchés, devinrent plus nombreux, et il en obtint alors trente variétés nouvelles, parmi lesquelles se fait remarquer la rose Guérin, peinte par le célèbre Redouté, et gravée par Langlois. De 1820 à 1825, cinquante variétés de roses nouvelles dues à ses infatigables soins , vinrent enrichir notre horticulture. Ce fut pendant le même temps que commencèrent les succès de M. Guérin, en roses remontantes, dont dix-huit attirèrent principalement l'attention des amateurs. De 1825 à 1830, vingt roses-thé, seize bengale et dix-neuf hybrides, vinrent étendre la nomenclature de ces gracieuses plantes, dont notre collègue dotait journellement nos jardins. Mais, arrivé à cetle époque, les suffrages devinrent plus difficiles à conquérir; les collections s'épurant, s'enrichissaient d'ailleurs des produits de toute la France, et aussi des importations étrangères; le nombre des variétés devint plus minime, quoique les sensis fussent plus abondants; pour les déterminer comme telles, il leur fallait une supériorité ou un genre distinctif de celles déjà connues. De 1830 à 1838, quarante-six nouveaux thés, hybrides re-' montants, Bourbons, hybrides, noisettes et perpétuelles , concoururent à augmenter la belle réputation que c'était acquise M. Guérin qui a laissé en outre des semis non classés ni nommés, et dont une vingtaine donnent les plus belles espérances. M. Guérin avait obtenu des médailles d'argent aux expositions d'Angers, de 1835 et 1838. Ses rapports directs avec Paris et le Nord de la France, lui procuraient constamment les fleurs nouvelles, à mesure qu'elles y paraissaient; de sorte que c'était toujours chez lui qu'on était sûr de les rencontrer d'abord dans notre ville. Il conserva cette prééminepce jusqu'en 1830, que ses forces physiques, commençant à s'altérer sensiblement, ne lui permirent plus que l'acquisition secondaire des variétés les plus saillantes importées per ses jeunes imitateurs. Avant celle dernière période, M. Guérin avait possédé le premier et introduit dans nos contrées un assez grand nombre de roses nouvelles, parmi lesquelles on a principalement remarqué deux roses mousseuses, quatre hybrides, deux centfeuilles , sept Portland, neuf thés, etc., etc. M. Guérin, s'éteignit en janvier 1839, à l'âge de 83 ans.


[From The Old Rose Adventurer, by Brent C. Dickerson, p. 41:] Modeste Guérin, important pioneering rose breeder. [error: Modeste Guérin was a peony breeder from  Paris]

[From The Old Rose Advisor, by Brent C. Dickerson, p. 168:] Guérin was a gardener-florist on the Paris road in Angers.
[From Roll Call: The Old Rose Breeder, p. 46:]
Joseph Boyau
No. 9 the Paris Route
Angers, France
Successor to Guérin, as well as to the nurseryman Malton [who was Guérin's brother-in-law]
[From Ibid, p. 207:]
Modeste Guérin, Angers, France [1828], Later, Paris, France [error: Modeste Guérin was a peony breeder from Paris, after 1835]

[From La Rose, une Passion française, by François Joyaux, p. 97-98:]...Félix Guérin, un amateur devenu jardiner, qui, dès 1814, avait obtenu la 'Rose Guérin', une gallique peinte par Redouté, mais qui, jusque vers 1835, obtint beaucoup d'autres variétés...Félix Guérin...riche hôtelier d'Angers, était passioné de roses. ...entre 1814 et 1820 il obtint 30 variétés nouvelles....
 
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