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Roses, Clematis and Peonies
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'Jin Ge' peony References
Book  (Jan 2000)  Page(s) 236.  
 
Kinkaku See 'Souvenir de Maxime Cornu'
Article (magazine)  (Jan 1955)  Page(s) 24.  
 
By Professor Louis Henry
'Souv. de Maxime Cornu,' (1919), (P. lutea x 'Ville de St. Denis'), heavy double, yellow, blended with red. This was said to have been raised, or to have first flowered, in 1897.
Article (magazine)  (Jan 1955)  Page(s) 22.  
 
Superficially, none of these plants seems to give promise of any value for breeding. Indeed, the first flowers of P. lutea that were shown in Paris seemed so insignificant that one of the greatest horticulturists of the time, M. Maxime Cornu, publicly remarked that it would never amount to anything. We wonder if he has turned over in his grave every time one of the new hybrids has made its debut! What a pity he did not live to see even the one that his colleague, Professor Louis Henry of the Paris Museum of Natural History, raised and named in his honor, 'Souvenir de Maxime Cornu.'
Website/Catalog  (1940)  
 
Souvenir de Maxime Cornu (L. Henry) Deep yellow with a heavy shade of orange salmon, fragrant large flower. Imported novelty, hybrid between Paeonia lutea and moutan
Website/Catalog  (1928)  Page(s) 18-19.  
 
Pivoines arborescentes...Souvenir de Maxime Cornu (L. Henry)
Variété très vigoureuse obtenu par L. Henry au Muséum d'Histoire naturelle, en croisant le P. lutea par le P. Moutan Ville de Saint-Denis. Tiges s'élévant à plus d'un mètre, feuillage abondant et très développé, d'un vert foncé avec les revers glauques, fleurs groupées par 2 ou 3 sur chaque tige, atteignant jusqu'à 20 centimètres de diamètre, tout à fait pleines, à pétales serrés, chiffonnés et gaufrés, jaune canari, fortement teinté à l'épanouissement, passant au jaune soufre clair (Certificat de mérite de la Société royale d'Horticulture de Londres). (Chromolithographie sur demande). La pièce: 40 fr.
Website/Catalog  (1924)  Page(s) 151.  
 
PIVOINES EN ARBRE (PÆONIA ARBOREA) HYBRIDES DE LUTEA
Ces nouvelles Pivoines ont été obtenues nu Muséum, par le regretté Professeur Louis Henry, qui féconda le Pæonia lutea de la Chine, aux belles fleurs jaune d’or foncé, par le pollen de belles variétés arborescentes.
Ces nouveaux hybrides ont conservé de leur mère (P. lutea) la végétation tardive, qui les met à l’abri des gelées printanières, de sorte que la floraison est acquise chaque année; de plus, les plantes sont très florifères même dans leur jeunesse, les tiges sont pluriflores, trois et quatre fleurs par rameau ; les fleurs, grandes, très odorantes, exhalent une odeur spéciale très prononcée, douce et agréable ; elles s’épanouissent dans la deuxième quinzaine de mai.

SOUVENIR DU PROFESSEUR MAXIME CORNU.- Fleurs très grandes, très pleines, de forme parfaite, jaune soleil brillant et vif; bord des pétales liserés de rose carminé, très odorantes et de longue durée; - la pièce, 75 fr.
Magazine  (1921)  Page(s) 314.  
 
La Pivoine en arbre, Souvenir du Professeur Maxime Cornu, hybride de Pæonia lutea, à fleur très grande et très pleine, jaune à bords carminés, hybridation de Louis Henry, au Muséum, remontant déjà à plus de quinze années (présentation de MM. Clienault et Cassegrain) (1).
(1) Figurée en planche coloriée dans la Revue horticole (n° du 16 octobre 1911).
Magazine  (16 Oct 1911)  Page(s) 472-473.  Includes photo(s).
 
PIVOINE SOUVENIR DU PROFESSEUR MAXIME CORNU
Nous avons, en 1908 1, signalé la floraison, au Muséum national d’histoire naturelle, de cette superbe Pivoine hybride, produit du croisement du Pæonia Delavayi, Franchet, var. lutea, par le Pæonia Moutan , var. Ville de Saint-Denis. Nous sommes heureux d’en donner aujourd'hui une figure coloriée qui en montrera, mieux que toute description, la haute valeur ornementale et tout le parti que l’on est en droit d’en attendre pour l’obtention de nouvelles et curieuses variétés dans la race des Pivoines hybrides de Delavay.
Nous ne reviendrons pas ici sur la description des plantes ancestrales, déjà donnée dans ce journal 2. Rappelons seulement que c’est en l'année 1886 que le Muséum reçut des échantillons d’herbier et des graines du Pæonia Delavayi lutea , envoyés du Yunnan (près Tapintzé) par l’abbé Delavay. La première floraison fut observée en 1891 et la plante fut présentée à la Société nationale d’horticulture de France en 1892 (séance du 9 juin) 3 .
Il semblerait que cette plante, qui s’est montrée très polymorphe dès son introduction dans nos jardins d'Europe, ait été déjà soumise à la culture dans son pays d’origine. M. Franchet, d'après l’examen des échantillons d’herbier, en avait tout d’abord constitué deux espèces sous les noms de P. Delavayi et lutea , mais cette manière de voir ne fut pas partagée par MM. Finet et Gagnepain 4 en raison du peu d'importance des caractères distinctifs et du polymorphisme des échantillons qui ont servi à les établir. Ajoutons que les graines semées au Muséum ont aussi donné naissance à une très belle variété à grandes fleurs semi-doubles (ayant 9 à 11 pétales) que M. Lemoine, l'habile horticulteur de Nancy, avait reçue de M. Cornu et qu'il mit au commerce sous le nom de Pæonia lutea superba 5 .
Les Pivoines de Delavay sont malheureusement d’une multiplication difficile ; elles grènent peu et la structure de leur tige en rend la reproduction peu aisée par la greffe. Quelques plantes purent cependant être obtenues et furent distribuées à un certain nombre de grands établissements scientifiques ou horticoles.
Mais M. Cornu, comprenant le rôle que pouvaient remplir ces plantes dans l’obtention d’hybrides, fit entreprendre par M. Louis Henry, alors jardinier en chef au Muséum, une série de croisements avec des variétés de Pivoines en arbre.
La Pivoine Madame Louis Henry ( Pæonia Delavayi lutea X Pæonia Moutan, var. Elisabeth) en fut le premier résultat et nous renvoyons le lecteur à l’article si complet et si documenté que M. Louis Henry a consacré à cette plante c et à la figure coloriée accompagnée d’une description que nous en avons faite nous-même 7
Dans la Pivoine Souvenir du professeur Maxime Cornu, la fleur est remarquable par ses grandes dimensions (jusqu’à 20 centimètres de diamètre), sa duplicature parfaite (presque toutes les étamines étant transformées en pétales), son coloris d’un beau jaune canari sur lequel tranche le liseré carminé de quelques pétales.
La première plante obtenue forme aujourd’hui une touffe qui s’est développée avec vigueur cette année. Elle a donné, dans la deuxième quinzaine de mai, 10 fleurs qui se sont épanouies successivement et qui ont eu une longue durée (près de 3 semaines) grâce au temps frais qui a caractérisé cette période.
M. Rouhaud, chef du service des pépinières, a essayé de féconder artificiellement des fleurs avec du pollen de P. Delavayi lutea, mais les carpelles, bien qu'ayant commencé à se développer, ne laissent pas prévoir qu’ils parviendront à maturité.
Disons cependant que quelques greffes faites sur Pivoines en arbre et tubercules de Pivoines herbacées ont réussi. Il est donc permis d’espérer que cette superbe plante pourra figurer bientôt dans les collections d’amateurs.
M. Lemoine a présenté, à l’Exposition d’horticulture de Paris, en mai 1900, une Pivoine hybride de Delavay obtenue par lui à l’aide de pollen de Pæonia Delavayi lutea qui lui avait été fourni par le Muséum. Cette variété, dénommée La Lorraine 8 , est remarquable et ressemble beaucoup à la Pivoine Souvenir du professeur Maxime Cornu, mais ses fleurs, grandes et très pleines, sont d’un coloris jaune canari uniforme.
Ce même horticulteur a mis au commerce une variété d’obtention récente, la Pivoine L' Espérance 9, plante qui rappelle la P. Moutan par son port, à pédoncules floraux assez résistants, à fleurs pouvant atteindre 20 centi-
mètres de diamètre, ayant 8 à 10 pétales, arrondis, ondulés et gaufrés, de couleur jaune primevère clair nuancée havane, avec des macules rose carmin à la base, à étamines nombreuses, dont les filets sont rouge sang et les
anthères dorées.
Comme on le voit, l’horticulture se trouve dotée d’une nouvelle race de Pivoines, dont il existe déjà plusieurs variétés du plus haut intérêt. D. Bois.

1 Revue horticole, 1908, p. 322.
2 Ibid, 1906, p. 14.
3 Journal de la Société nationale d' horticulture de France, 1892, p. 320.
4 Contribution à la flore de l'Asie orientale, 1905.
5 Voir la planche coloriée publiée dans la Revue horticole, 1906, p. 14.
6 Revue horticole, 1907, p. 322.
7 Revue horticole, 1907, p. 544.
8 Journal de la Soc. nat. d'hort. de France , 1909, p. 447 (fig. noire) ; Revue horticole, 1909, p. 289.
9 V. Lemoine et fils, Catalogue, 1910-1911.
Magazine  (16 Jul 1908)  Page(s) 322-323.  Includes photo(s).
 
PIVOINE DE DELAVAY HYBRIDE, VAR. SOUVENIR DU PROFESSEUR MAXIME CORNU
Nous avons, l’an dernier, signalé l'apparition d'une nouvelle race de Pivoines ligneuses du plus haut intérêt, obtenue au Muséum national d'histoire naturelle ; les Pivoines de Delavay hybrides.
Le croisement du Pæonia Delavayi. Franchet, var. lutea par certaines variétés du P. Moutan ne pouvait manquer de donner naissance à une race très spéciale, puisqu'il faisait entrer en jeu un élément nouveau, la couleur jaune, jus-
qu'alors inconnue dans les Pivoines ligneuses *. Les tentatives faites par M. Louis Henry, sous la direction du professeur Maxime Cornu, ont donné des résultats d'un intérêt capital.
La première variété obtenue, la Pivoine Madame Louis Henry , issue du Pæonia Delavayi lutea croisée par le P. Moutan, var. Elisabeth , a été décrite et figurée en couleur dans ce journal, année 1907, pp. 322 et 544.
Celle sur laquelle nous appelons l'attention aujourd'hui, et qui est représentée ci-contre (fig. 117), en est complètement distincte et cela n'a rien qui doive surprendre, étant donné que la variété du P. Moutan qui a fourni le pollen pour le croisement, la Pivoine Ville de Saint-Denis, possède un coloris absolument différent de celui de la Pivoine Elisabeth.
Dans la Pivoine Ville de Saint-Denis, la fleur est très grande, blanche plus ou moins teintée ou maculée de carmin violacé.
Voici la description du nouvel hybride, auquel M. le professeur Costantin a donné le nom de Souvenir du Professeur Maxime Cornu, en mémoire de son prédécesseur à la chaire de culture du Muséum, auquel l’horticulture est si rede-
vable :
Pivoine Souvenir du Professeur Maxime Cornu ( Pæonia Delavayi, Franchet, var. lutea X P. Moutan, var. Ville de Saint-Denis) : Plante robuste, ramifiée, ayant le port et le mode de végétation du P. Moutan.
Tiges à partie ligneuse grisâtre, à partie herbacée d'un vert glauque un peu teinté de rouge.
Feuilles rappelant tout à fait celles du P. Moutan, d’un vert foncé uniforme, glabres, glauques en dessous, épaisses et subcoriaces. Pétiole vert, teinté de rouge.
Fleurs apparaissant après celles du P. Moutan, mais un peu avant celles du P. Delavayi lutea cultivé dans la même plate-bande. Les fleurs se sont épanouies successivement du 20 mai au 5 juin (date de la fin de la floraison); trois d’entre-elles étaient terminales, c’est-à-dire nées à l’extrémité des tiges florales ; sur deux de ces tiges, il s’est développé ensuite une fleur latérale, ce qui a porté à cinq le nombre des fleurs observées.
Bouton floral ovoïde, presque entièrement carminé au moment de l’épanouissement, l'extrémité des pétales étant alors seule apparente.
Pédoncule long, grêle, flexueux, souvent un peu contourné, rappelant celui du P. Delavayi lutea ; il est nécessaire de le fixer à un tuteur pour maintenir la fleur dressée.
Fleur très grande, mesurant de 16 à 18 centimètres de diamètre, très pleine.
Sépales arrondis, acuminés, cucullés, rappelant ceux du P. Delavayi lutea, accompagnés de bractées vertes, longues, étroites, et d’une autre plus grande, profondément trilobée.
Pétales cucullés : les extérieurs mesurant de 6 à 7 centimètres de longueur sur 5 centimètres de largeur, ovales, échancrés au sommet et brusquement tronqués à la base ; les intérieurs d’autant plus étroits qu’ils sont insérés plus près du centre delà fleur, incisés-crénelés et légèrement ondulés au sommet.
Dans les fleurs terminales, les dimensions sont un peu plus grandes que dans les autres; les pétales sont de couleur jaune canari pâle, légèrement liserés de carminé au sommet et parfois un peu teintés de cette même couleur à la base.
Dans les fleurs latérales, la teinte est jaune légèrement verdâtre, avec la couleur carminée plus accentuée, un peu violacée et couvrant une plus grande partie des pétales.
Etamines presque toutes transformées en pièces pétaloïdes ; celles qui subsistent sont masquées par les pétales ; elles ont le filet rougeâtre et l’anthère jaune d’or.
Carpelles peu développés, au nombre de 5 ou davantage par prolification (nous en avons compté jusqu’à 16 dans une fleur), verdâtres ; stigmate carmin-violacé. Dans les fleurs les plus monstrueuses, les carpelles entr’ouverts montraient à nu leurs ovules.
En somme, cette superbe Pivoine est la première du genre qui possède à la fois des fleurs grandes, pleines, de couleur jaune, teinte sur laquelle tranche très agréablement le liseré carminé des pétales. Comme la Pivoine Madame Louis Henry , elle constitue une obtention des plus précieuses et marque une importante étape dans l’amélioration des Pivoines ligneuses.
La nouvelle venue se distingue nettement de la variété Madame Louis Henry par ses fleurs à duplicature beaucoup plus grande et son coloris jaune nettement défini. La plante, au lieu d’être drageonnante comme le P. Delavayi lutea et de n’avoir que des tiges à peine lignifiées, possède au contraire les caractères de végétation du P. Moutan, ce qui permet d’espérer une multiplication beaucoup plus facile.
Ce que l’on peut reprocher à cette plante, c’est la gracilité du pédoncule, trop faible pour supporter la fleur sans l’aide d’un tuteur. Les efforts de ceux qui s’occuperont de cette nouvelle race de Pivoines devront donc porter sur les améliorations à réaliser en faisant intervenir dans les croisements futurs, des variétés de P. Moutan capables de donner au support de la fleur la robustesse qui lui manque. D. Bois.

* Il existe une Pivoine herbacée à fleurs d’un jaune très pâle, le Pæonia Wittmanniana, Hartwiss, du Caucase, dont la Revue horticole a donné la description et une figure il y a deux ans (no du 1 er août 1906, p. 348.)
 
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